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Face aux pressions de l’environnement, comment réagir

(Développer sa lucidité, épisode 1)

Comment, dans une société dont les mutations se succèdent à un rythme sans cesse accéléré, certains individus semblent portés par le succès, tandis que d’autres stagnent ou régressent, apparemment à possibilités équivalentes ?

Plus que jamais, il est possible d’assister à une transformation en profondeur de l’environnement et de la structure sociale, associative, professionnelle et familiale, à un rythme dont l’accélération est exponentielle, dans lequel il est aisé de manquer de repères. Les pressions croissent sans cesse…

L'image suggère de préserver son harmonie en toute situation, quelles que soient les pressions exercées par l'environnement

L’image situe un être symbolisé par sa tête (mental et émotions), son cœur et son corps, au centre de pressions qui sont exemplifiées.

Dans un tel contexte de changement permanent, quelles caractéristiques, quels savoirs, quelles habiletés permettent le succès de certains tandis que d’autres stagnent? Peut-être cela dépend-il de la manière d’utiliser nos ressources, d’une part, et de la façon de gérer nos apprentissages.

Chacun dispose en effet d’un potentiel, à disposition pour faire face à de telles pressions, comme une boîte à outils, dont il s’agit d’abord de se souvenir, avant de pouvoir réutiliser l’un ou l’autre outil ad hoc, en fonction de la situation. Il est également utile de s’appesantir uniquement sur ce qui peut être changé, à savoir ce qui dépend exclusivement de soi, de ce qui ne peut être changé, de ce qui dépend d’autrui. Tout dépend peut-être de l’utilisation adéquate de nos ressources.

L'image interroge les intelligences utiliser, et comment

L’image représente le savoir faire conduisant à l’efficacité, le savoir faire faire permettant une certaine aisance, et le faire savoir et le faire avec autrui conduisant au plaisir, dans une forme de savoir être dans laquelle notre harmonie est préservée.

En outre, chaque individu connaît potentiellement trois zones d’action : une zone de confort dans laquelle il à la maîtrise, il est à l’aise, dans une forme de routine ; une zone de progrès consiste en un espace d’apprentissage, de découverte des nouveautés, avec un certain inconfort ; en situation de stress, une zone de panique provoque une formidable détresse émotionnelle et une perte de la plupart des repères.

L'image représente trois zone d'action et suggère d'entreprendre régulièrement de nouveaux apprentissages

L’image présente la zone de confort, la zone de progrès et la zone de panique. Il convient d’éviter d’être dans la zone de panique pour entreprendre de nouveaux apprentissages, au risque de se trouver sous stress et désemparé.

Le but consiste à apprendre à être confortable en toutes situations, à être capable de progresser dans chacune, ceci dans les limites de ce qui dépend exclusivement de soi.

En restant trop longtemps dans notre zone de confort, elle devient zone de paresse, où vivre et voir les choses comme elles ont toujours étés vécues, sans remise en question, sans se donner l’opportunité d’apprendre de nouvelles connaissances, de nouvelles compétences, de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements.

C’est dans ce contexte d’oisiveté que chaque perturbation de l’environnement peut équivaloir à un cataclysme, quitte à prendre des balles de ping pong pour des montgolfières.

Il convient d’éviter d’attendre d’être en zone de panique pour se décider d’apprendre. C’est de cette manière qu’il est possible de conserver une souplesse d’adaptation, en alternant au quotidien des pratiques nous confrontant à chacune de ces zones.

Et, vous, quel défi vous offrez-vous de vivre demain?

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes:

  • dans son intégralité;
  • sans modification de contenu;
  • en faisant référence au site https://kahopi.ch/;
  • en mentionnant le nom de Marc Vallélian.